Dans notre monde globalisé, la langue française, par les valeurs qu’elle véhicule, constitue désormais une alternative universelle à l’ultra dominante vision anglo saxonne du monde.

Une « autre lecture » nous semble utile  et elle s’exprime, à des degrés divers, dans la vaste majorité des pays du globe.

L’organisation de la francophonie constitue une réponse, mais elle ne peut exonérer la France de son devoir historique de rayonnement, dont le premier vecteur de diplomatie est constitué par le réseau des écoles françaises à l’étranger.

L’Etat français est  bien « le propriétaire intellectuel » de tous les constituants de l’enseignement Français (programmes, méthodes, normes, inspecteurs, formation des professeurs, etc) et l’on s’en réjouit.

Toutefois, il est confronté à deux défis majeurs : se conformer au cadre budgétaire contraint et, parallèlement, développer le réseau des écoles françaises à l’étranger.

Relever ce double défi contradictoire ne sera possible qu’à la condition d’instaurer une synergie novatrice entre le service publique et le secteur privé.

C’est dans ce cadre que s’inscrit l’association SCOLAE MUNDI qui souhaite s’engager aux côtés des opérateurs publics et des acteurs publics en charge de la francophonie, de l’éducation et de l’attractivité françaises.

Sa  mission est de mobiliser les compétences et capacités du secteur privé, plus particulièrement en terme d’entreprenariat, de ressources financières et de gestion, et ce, afin de permettre, au coté de l’opérateur public, le développement significatif du réseau au cours des prochaines  décennies.

 

SCOLAE MUNDI est un opérateur privé d’écoles françaises à l’étranger et il conduit son projet  dans le respect des présupposés suivants qui constituent le cadre même de son action, de son développement, de son ambition:

SCOLAE MUNDI considère que les normes d’homologation définies par la DGESCO sont le seul critère objectif de garantie de la qualité pédagogique et de respect des programmes.

SCOLAE MUNDI considère que les valeurs républicaines, notamment de tolérance et de laïcité sont indissociables de l’enseignement français.

SCOLAE MUNDI considère que subventions et aides publiques ne sauraient, en aucun cas, constituer un paramètre de gestion.

SCOLAE MUNDI promeut une école française  ouverte à tous, car les élèves allophones constituent le seul vrai gisement de croissance.